Affichage des articles dont le libellé est Erasmus. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Erasmus. Afficher tous les articles

jeudi 31 juillet 2008

News letter n°9 de Berlin

News letter n°9:


Françaises et français, bonjour,
C'est avec horreur que je me rends compte avoir laissé passer XXXX jours sans donner de nouvelles berlinoises. Pas que vous ne surviviez pas sans elles, je le sais bien mais je peux toujours rêver.
Juillet à Berlin pour un(e) Erasmus c'est bien fourni:
1- Juillet c'est le mois des partiels. Pas de pitié pour les Erasmus, il faut bien travailler comme les autres tot ou tard (en l'occurrence tard). Heureusement les Allemands sont pas folichons des exams condensés en une semaine comme cela se passe souvent en France. Du coup lorsqu'on glisse - innocemment- durant l'examination orale que l'on en enchaîne 5 en une semaine, la note diminue tout de suite. Oui elle diminue car les notes vont de 1 à 5 et 1 est la meilleure!
2- Le mois de préparation de vacances ou pas. Et oui chers abonnés, vous avez gagné un abonnement gratuit pour un an et demi de pélégrination autour du monde et non pas seulement quatre mois. Je pars en Aout pour des vacances familiales à Bali (en indonésie, sur une île, au nord de l'Australie) puis 6 mois en stage à Hamilton en Nouvelle Zélande (sur une île, au Sud de l'Australie) avant de finir quand même, après avoir tourné autour du pot, à Townsville en Australie. ça a l'air cool comme ça hein?? et bien en fait il n' y a pas plus prise de tête que ça pour tout ce qui est papiers, visas, banques, bourses, billets d'avion, vaccins contre le typhus, administration (scolaire) française et tout et tout. Une vraie galère qui sait vous plomber un mois de juillet lorsque vous n'avez pas de connexion internet à la maison.
3- Juillet le mois des aventures extrêmes. En effet j'ai pu passer une semaine sans cours ni exams juste avant de partir. Programme très chargé donc pour profiter de la ville à 300%.
-C'est ainsi que je suis allée ... chez le coiffeur! Très drôle pour décrire la coupe que l'on veut. De toute façon le résultat est le même. La coiffeuse elle dit que ce je veux c'est moche et qu'il faut faire comme bon lui semble. Enfin bon comme je ne resssemble plus à rien en entrant dans la boutique, cela ne peut qu'être toujours mieux en en ressortant!

mercredi 23 juillet 2008

News letter n°8 de Berlin

News letter n°8:

Bonjour mesdames, bonjour messieurs,


Décidément je ne comprendrai rien au foot. Comme vous le savez sûrement, l’Allemagne a joué la finale de la coupe d’Europe de foot un dimanche soir dernier. Mais j’ai rien compris à ce qui se passait. Je suis allée voir le match au fameux « Fanmeile », derrière la porte de Brandenbourg où avaient été montés 4 écrans géants en enfilade. 500 000 autres personnes avaient eu la même idée que moi apparemment. Il y en avait même sur les feux rouges et lampadaires ! Je dis ça car cela m’a beaucoup impressionnée de voir qu’il y était avec leur chopes de bière (remplies) je ne sais pas comment ils ont fait pour escalader avec en plus une chope de bière à la main. Passons. Les filles (femmes, femelles, bref genre qui généralement n’aime pas le foot) étaient toutes déguisées aux couleurs de l’Allemagne et en train de chanter a tue tête (avant le match). Les hommes en train de pleurer par terre (après le match). Le plus surprenant c’est lorsque je suis sortie de cette marée humaine, dans les rues commerçantes… ben ils étaient en train de fêter en chantant « DEUTSCHLAAAAAAAAAAAAAAND, DEUTSCHLANNNNNNNNNNNNNNND ». Là faut qu’on m’explique car je n’ai pas tout tout compris concernant l’état d’esprit que met une défaite en finale de son équipe nationale de foot. Jérémy ???

Bon mais le foot c’est fini, enfin pour l’instant du moins et maintenant c’est plutôt mitigé l’ambiance berlinois car il fait beau (fête, parties, feiern, bronzage dans les parc, bronzage sur les pelouses de l’université) entre deux orages ou pleut comme pas possible (temps des révisions, des prises de tête, préparation de la césure, paiement du loyer).

J’ai découvert la communauté gay et lesbienne à Berlin avec le week-end « fête de la ville pour les gays et lesbiens » ainsi que le célèbre « CSD » (Christopher Street Day). La love parade a été interdite en 2003 parce que ça partait en …. Ça partait dans tous les sens, en fait. Ils sont vachement futés n’empêche ici : ils ont juste changé le nom et la date à deux semaines près et poum !!! Voila le CSD ! C’était très très voyeuriste comme manifestation, j’ai beaucoup aimé (il y avait un gars troooooooooooop bien moulé en bikini blanc, avec sa peau dorée ça rendait très bien), plein de plumes, de froufrous et de laisses (oui oui vous avez bien lu, des laisses comme pour les chiens).

Toujours dans le style découverte, mon voisin Syrien a invité l’étage dans un restaurant arabe où j’ai pu découvrir le poulet frit mais d’une drôle de manière. Pour tout vous dire les morceaux dont vous vous servez ne ressemble à rien et pour découper ce n’est pas facile ! Les seules choses que j’ai réussies à reconnaître ça a été les baclavas en dessert (oui et le thé aussi !).

Voilà pour les quelques aventures de Berlin, j’ai oublié la moitié des autres choses qui me sont arrivées entre temps (mais pas que j’avais un poil au-dessus de l’œil gauche de 2 cm ( !). il était blond et maintenant il est épilé mais ca m’a fait un choc !!!). Je dois me préparer maintenant pour mon départ avec le vaccin contre le typhus, repeindre ma chambre (ordre de la gestion de la résidence !) et le bronzage à parfaire.

Je vous embrasse et j’espère que vous passez un bon mois de Juillet. Continuez à vous marier, à être enceinte, à obtenir votre bac, à voyager et/ou votre vie, ça met du piment dans la mienne !

mercredi 16 juillet 2008

News letter n°7 de Berlin


honte a moi...
on m'a precise que "Sinon, je voulais juste préciser que les matchs en ce moment n'ont rien à voir avec la coupe de l'UEFA. C'est l'euro, ou encore le championnat d'europe des nations, mais l'UEFA c'est une autre compétition."
donc, dans le mail precedent, veuillez comprendre "le match du soir (DE LA COUPE DE L’UEFA)" en fait: le match du soir (DE EURO ou DU CHAMPIONNAT D'EUROPE DES NATIONS)

Je souhaite encore un bon retablissement a tous ceux qui n'arrivent plus a dire ITALIE, ITALIEN etc..
petite aide: ils se sont fait ratiboises eux aussi!

mardi 1 juillet 2008

News Letter n°6 de Berlin

News letter n°6

Bonjour à toutes et à tous !

Mes félicitations pour les futur(e)s marié(e)s, les bacheliers, les gens en stage et bonne journée quand même à tous.

C’est l’été ! Heureusement que ma maman m’a gentiment apporté des jupes et robes car il faisait chaud et beau quand elle était là. Maintenant il fait orageux quand il ne fait pas trop frais… mais bon ce n’est pas grave, ce n’est qu’une petite semaine de pluie qui vient de passer.

Me voilà à Berlin en train de suivre pour la première fois de ma vie la coupe de l’UEFA – Berlin est vraiment une ville facteur d’épanouissement comme je vous le disais, bien que le foot ne m’épanouisse pas plus que cela pour le moment, peut être est-ce à retardement ? En fait je suis plus particulièrement les mouvements de foule euphoriques dans les lieux de projection (à peu près partout) et dans les rues. Lors de la qualification de la Turquie pour les quarts de final dimanche dernier, les gens (turcs= 40% de la population berlinoise) ont fêté cela de manière encore plus intense que les Français en 1998…idem pour la qualification des Allemands (40% de la population berlinoise) en quart et demi finales. C’est tout bonnement l’anarchie tant pour les piétons que pour les conducteurs (pas de cyclistes, ça tiendrait du suicide !!) après les matchs. Par contre ça risque de chauffer lors du prochain match (Allemagne-Turquie) car quelque soit l’issue du match, une des deux minorités de Berlin (allemande ou turque) risque de vouloir pété la gueule de l’autre. Enfin bon, rassurez-vous je ne pense pas sortir de chez moi ce soir là !

La fête de la musique sinon ben ce n’est pas à Berlin qu’il faut venir pour en profiter. Il y avait plein de gens dehors c’était même bondé mais c’était pour regarder le match du soir (DE LA COUPE DE L’UEFA) sur les écrans dans les bars. J’ai essayé de sortir dans les rues, dans un parc, dans un bar pour écouter de la musique mais…le match du soir (DE LA COUPE DE L’UEFA) était toujours retransmis sur un quelconque écran et captivait majoritairement l’attention des spectateurs rassemblés. J’ai définitivement arrêté de vouloir écouter de la musique le jour de la fête de la musique lorsque je suis entré dans une boîte (une discothèque quoi, pas une boîte en carton ou je ne sais quoi, vous suivez ?) et que les gens étaient assis devant un des trois écrans géant pour regarder le match du soir (DE LA COUPE DE L’UEFA). Heureusement qu’en boîte à côté de l’écran où était retransmis le match du soir (DE LA COUPE DE L’UEFA) il y avait un baby-foot ! On (4 nénettes françaises) a pu jouer pendant une bonne demie heure car tout le monde était en train de regarder vous savez quoi (DE LA COUPE DE L’UEFA) en criant comme des gorettes en train de se faire saigner à chaque but encaissé ou marqué (out le temps) ce qui faisait peur et dérangeait les autres gens à côté devant XXXXXX (DE LA COUPE DE L’UEFA). Je pense que nos cris les brouillaient la bonne compréhension du match (DE LA COUPE DE L’UEFA) mais heureusement il aurait fallu que quelqu’un se lève et fasse 5m (et donc perdre de vue l’écran (DE LA COUPE DE L’UEFA)) pour nous notifier notre présence quelque peu perturbante. On a pu donc se défouler sur du vrai foot de pro sans problème. Pour clôturer le chapitre sur le match du soir (DE LA COUPE DE L’UEFA), je demande à quiconque, pourquoi est-ce lors d’un match de foot il faut monter le son plus fort que jamais ? je dois être vraiment stupide ou sourde (citation de M-A. E) mais je ne comprends pas les dialogues entre les différentes personnes filmées. Peut être que cela tient aussi du fait que je ne maîtrise pas toutes les langues européennes, encore moins les injures et surtout quand c’est à propos de la « technique » de jeu ?

Sinon en cours (d’allemand) j’ai réalisé un exposé sur la cuisine française histoire de faire quelque chose d’original et de casser quelques mythes (ils croient tout savoir en ayant vu le film- dessin animé « Ratatouille »). Ça leur a vraiment bien plus aux autres étudiants et ils posé plein de questions et débattu. C’est ainsi que j’ai enfin appris POURQUOI on en trouve presque pas de viande dans les commerces (à part la viande recomposée dans les saucisses – Herta c’est de la grande gastronomie comparé à ce qui se fait ici) ou bien seulement dans des boutiques de luxe à 50-80€/kg : les Allemands soutiennent mordicus que la viande pas chère, si tu la manges, tu es malade ou pire…vaut mieux manger de la saucisse. J’ai failli exploser de rire mais comme c’était le prof qui racontait tout ça je me suis contentée de devenir tout rouge, de faillir me faire pipi dessus et de me tourner vers le tableau. Alala, ces Allemands !

Ils vont me manquer. Je commence à vraiment bien connaître le métro berlinois, savoir si faut se mettre à l’avant ou à l’arrière du train et tout sans se fatiguer à trouver un plan des lignes. Mais bon, ce n’est pas toujours utile car la dernière fois je me suis posée sur le quai sans regarder les panneaux d’affichage, la tête dans « Freundin » (magazine hautement culturel et instructif en allemand) et au bout de 10 minutes seulement je me suis rendue compte en arrêtant de faire l’autiste parisienne, qu’il y avait des travaux sur la ligne et qu’il fallait prendre des bus de remplacement.

Je vous embrasse tous et vous souhaite un agreable ete!

lundi 16 juin 2008

News Letter n°5 de Berlin

News letter n°5:


Bonjour a tous!
j'espere que les cesures, baccalaureat et tout et tout se passe bien pour vous tous!
Vous vous demandez peut etre "Mais pourquoi Martine a Berlin comme intitule de ce mail?" je ne suis pas devenue fan de martine a Berlin, non non! MAIS ma maman est venue pendant 4 jours a berlin me rendre visite et visiter Berlin et assister au spectacle Varekai du Cirque du soleil aussi.
donc je trouvais ca drole de dire qu'apres les aventures de "martine a la ferme" ou "Martine je ne sais pas trop quoi" ma maman enchainait avec "Mamam a Berlin".
Ce qui est sur, c'est que cela change le rythme d'erasmus! il faut se coucher tot et se lever tot et tout... ce qui n'est pas vraiment faisable, ni realiste ni meme envisageable en residence ETUDIANTE lors du championnnat d'europe de FOOT (ben oui parcqu'ici, pendant les matchs , isl sont PIRES qu'en France (et j'ai eu Jeje et Denis comme colocs' alors je sais de quoi je parle)).
Bref, nous avons passe de courtes nuits et de longues journees a aller a gauche et a droite (berlin est-ouest9 sous un soleil de plomb. J'ai decouvert un peu plus Berlin, manger (enfin) un ENORME steack au resto (vous vous doutez qui a paye?)et visiter plein de musee. Le musee juif est par exemple tres tres bien mais tres tres long. nous avions des audio guides (I pod) avec des pistes de lectures pour chaque salle. au debut on faisait tout tres bien et conscienceusement mais au bout de la 96eme piste de 3 minutes ... ben on a un peu craque et des qu'on voyait une nouvelle salle on tournait des talons pour s'enfuir vers la sortie (il y a en tout 130 explications d'environs 3 minutes et je ne sais pas combien de salles et de couloirs dans ce truc).
Mais si vous allez a Berlin , c'est un musee a faire, je ne dit pas le contraire! c'est juste un peu long quoi. le musee est sur 4 etages avec une architecture en forme d'eclair et c'est en fait un vrai labyrinthe.
si vous allez a berlin, encore un conseil, et que vous voullez aller a Postdam visiter le chateau de Sanssouci (versailles Prussien dit-on) N'Y ALLEZ PAS UN LUNDI C'EST FERME. oui oui oui, comme vous vous en doutez, nous y sommes allees un lundi... enfin bon il faisait beau et chaud et les lundis, les glaciers sont ouverts, meme a Postdam...
Berlin avec Maman-martine c'est en conclusion beaucoup plus drole qu'avec des Eramus car les Erasmus savent parler allemand et anglais... bien sur tout le monde s'adressait durant son sejour a la seule de nous deux qui ne comprennent pas l'allemand. c'etait a mourir de rire! mais bon, preuve que l'allemand est une langue facile, maman a appris bien des mots et expressions utiles en allemand: le nom des monuments qu'elle a visites, "Karamel Eis mit Vanilla Sauce"," die Rechnung, Bitte" (l'addition svp).
Le beau temps est parti avec elle ce matin mais de toute facon il faut que je travaille car les dates de rendu approchent a grand pas..
un dernier episode de ma vie berlinoise pour la fin: j'ai ete bloquee pour la premiere fois de ma vie dans un ascenseur (en allemagne, c'est fou!) j'ai failli me faire pipi dessus tellement c'etait drole, je voulais aller au 4eme etage mais il n'arretait pas de faire 1er et second sans que les portes ne s'ouvrent. le seul truc qui m'ait fait flipper c'etait de devoir appuyer sur le bouton avec la cloche pour appeler a l'aide et de devoir expliquer ma situation en allemand. heureusement j'ai appuyee sur les boutons du 1er et 2eme etages une dizaine de fois et il s'est arrete de faire le yoyo ET les portes se sont ouvertes.
Bref, la vie berlinoise est tres epanouissante et riche en nouvelles decouvertes, j'espere que pour tous les gens qui sont maintenant en stage au quatre coins du monde (ou a cote de la maison) il en est de meme !
gros bisous a tous

samedi 31 mai 2008

News Letter n°4 de Berlin

News letter n°4:
Bonjour a tous!
Le temps passe tres vite a Berlin, surtout quand il fait 28°C et que le soleil brille toute la journee. J'espere que cette fin d'anne scolaire se passe bien pour veux et celles qui sont (encore!!!!) au lycee ou a l'universite, que les stages commencent bien pour d'autres ou les vacances (ou pas) pour les derniers.
A Berlin, tout va bien!
Comme dit, maintenant, apres deux mois de cours en allemand, je comprends (a peu pres , OK, mais les etudiants allemands ne comprennent pas tout non plus!) lorsqu'on me demande quelle sauce je souhaite dans mon Doner ( specialite a part entiere ici) ou lorsqu'on me demande de decrire le cadastre tel qu'il existe en France. en cours il n'y a vraiment aucun probleme car le sprofs portent des bavettes ou sont suspemdus des micros. tres tres seyant!!
Les originalites ne manquent pas bien sur, meme apres deux mois, les Berlinois et Berlin continuent a surprendre. Il y a des choses tres bien comme attendre dans une station de metro qui sent le Paic citron car on a passe la serpillere deux secondes avant, et des choses un peu plus "cocaces" comme etre en cours a 10h du matin avec des voisins qui mangent des concombres et sandwichs au poisson. La nourriture allemande est toujours tres surprenante pour moi, avec des cornichons GEANTS et des saucisses qui se choisissent au demi metre ou au metre en entier. J'ai essaye les asperges servies avec de la sauce hollandaise: c'est delicieux!
J'ai decouvert recemment que le jeudi soir, les musees nationaux a Berlin sont gratuits pour tous. Je passe donc desormais mes soirees du jeudi deambuler comme une vraie touriste dans quelques uns des centaines de musees que Berlin abrite. C'est completement different les musees ici: il n'y pas de barriere qui separent les visiteurs des oeuvres mais juste une difference de couleur du parquet: forcement , moi la premiere fois, je ne l'ai pas vu cette difference alors j'ai approche mon nez a deux centimetres de la peinture jusqu'a ce qu' un gardien me foute la trouille de ma vie en me sautant dessus et en criant en allemand. J'ai survecu en ayant le reflexe de dire en francais "je ne comprends pas, desolee, je suis francaise". Les touristes francais sont toujours desagreables et ne respectent jamais les regles, tout le monde le sait et l'accepte alors autant en profiter!
Je suis allee a Hambourg ce week end pour profiter du beau temps et surtout du "schones Wocheende ticket" qui permet de voyager pour 7 euros a travers toute l'allemagne le Weekend. C'est une ville tres riche aussi en eglise et quartiers avec des canaux partout. le port est impressionnant et le marche le dimanche matin est une vraie attraction. les vendeurs proposent a des sachets ou paquets de fruits melanges aux encheres que les gens achetent sans vraiment savoir ce qu'il y a dedans. Hambourg est la ville ou j'ai vu le plus de Sexshops (et de clients de Sexshops). certaines rues sont specialises dans ce doamine et beaucoup de gens y fetent leur enterrement de vie de jeunes garcons/filles. il y a aussi une rue tres connue avec des barrieres a l'entree et a la sortie pour interdire l'acces aux jeunes de moins de 18 ans et aux filles....!!!! en tous cas, bien que presqu'entierement detruite apres la guerre, Hambourg a bien repris du poil de la bete et cache de tres jolis "anciens" batiments.
de retour a berlin j'attends une sorte de gay pride qui passera dans la rue a cote de ma residence. il parait que c'est "tres festif" selon les autochtones...tu m'etonnes!
il y a encore plein de choses a vous raconter pour bei decrire la vie a berlin et en allemagne mais j'ai la memoire d'un pigeon (ils sont tres differents ici d'ailleurs les pigeons..) alors je vous laisse en vous souhaitant un bon début d'été !


gros bisous und mach es gut

lundi 19 mai 2008

le patois berlinois

Der Berliner Dialekt, auch als „Berlinerisch“ oder „Berlinisch“ bezeichnet (auch Berlinismus bzw. Berolinismus, Verb: berlinern), ist die Mundart, die im Großraum Berlin-Brandenburg gesprochen wird. Dabei handelt es sich sprachwissenschaftlich nicht um einen Dialekt, sondern um einen (sehr selten anzutreffenden) Metrolekt, eine in großstädtischen Zentren aus einer Mischung vieler unterschiedlicher Mundarten entstehende Stadtsprache. Die Entwicklung des Berlinerischen hat auch die Sprache des umliegenden Brandenburgs beeinflusst und das regionale, ursprünglich in der Mark Brandenburg gesprochene Niederdeutsch verdrängt. Die stärkste Ausprägung hat diese „neue“ Sprache in den städtischen Bereichen Berlins erfahren; daher existieren in Berlin bis heute Wörter, Spitznamen usw., die ihren Weg noch nicht in das Umland gefunden haben. Zur Aussprache und üblichen Schreibweisen siehe Berlinische Grammatik

Geschichte


Die Stadt Berlin liegt im Bereich der Benrather Linie, stand also seit ihrer Gründung 1237 unter den Einflüssen des Niederdeutschen und des Mitteldeutschen. Mit der ab 1300 einsetzenden und sich ab etwa 1500 verstärkenden Zuwanderung, u. a. aus den flämischen Gebieten des Heiligen Römischen Reichs, lassen sich zunehmend Veränderungen des in Berlin gesprochenen Ostniederdeutschen nachweisen bis hin zu seiner weitgehenden Aufgabe als Umgangssprache. So entstand ein eigener Metrolekt des Standardhochdeutschen mit klarer mitteldeutscher Basis, aber starkem niederdeutschen Substrat. Erst in jüngster Zeit griff dieser neue Dialekt auf das Umland über, das bis dahin ostniederdeutsch geblieben war. Das Berlinerische weist in einigen Eigenarten Parallelen zum Kölnischen („Kölsch“) auf, das ebenfalls starke Züge eines Metrolekts trägt und über Jahrhunderte durch Zuwanderung geprägt wurde (z. B. die charakteristische Anlautverweichung, beispielsweise jut, jehen, Auslautverhärtung wat?).

Bis ins 18. Jahrhundert hinein war die allgemeine Umgangssprache ein mark-brandenburgischer Dialekt, der im späten 18. Jahrhundert durch eine mitteldeutsche Ausgleichsmundart auf obersächsischer Basis verdrängt wurde. Die neu entstandene Ausgleichsmundart, die dem heutigen Berlinischen sehr ähnlich war, übernahm aus den angrenzenden niederdeutsch sprechenden Gebieten einzelne Wörter (ick, det, wat, doof usw.).

Während Berlin seit 1871 einem immer stärkeren Zuzug vor allem aus Sachsen und Schlesien ausgesetzt war, die die niederdeutschen Sprachelemente zurückdrängten, kam es nach 1945, und nochmals nach 1961 zu großen Abwanderungswellen nach Westdeutschland. Da Berlin in der jetzigen Form erst 1920 entstand, gilt als Kerngebiet des Berlinischen die Fläche der heutigen Bezirke Mitte und Friedrichshain-Kreuzberg. Dazu kommen die Gebiete von Charlottenburg und Prenzlauer Berg innerhalb der Ringbahn der S-Bahn. Hier befanden sich jene Stadtteile, die besonders den genannten Einflüssen ausgesetzt waren. Die äußeren Ortsteile waren über Jahrhunderte Teil von Brandenburg, ohne intensiven Kontakt zum Berlinischen.

So nimmt man heute an, dass in Berlin als wichtiger Handels- und Verwaltungsmetropole schon früh ein erhöhter Druck zur Verwendung des Hochdeutschen bestand, das als Superstrat auch auf die Umgangssprache der Bediensteten, Arbeiter und Mägde übergriff. Durch die immer größer werdende Bedeutung Berlins als preußische Metropole strahlte die Berlinische Stadtmundart auch bereits zu Beginn des 19. Jahrhunderts in das Berliner Umland aus, wobei sie zunächst als Verkehrssprache neben den angestammten Dialekten bestand, diese aber schließlich ganz verdrängte. Dieser Dialektwechsel dauert bis heute an, und der Druck zum Hochdeutschen hat sich in der jüngeren Vergangenheit durch den wiedererlangten Status Berlins als gesamtdeutsche Hauptstadt wieder erhöht. Auch hat die Zuwandererwelle (Ende der 1990er-Jahre) von Bonner Rheinländern den Berliner Dialekt bisher nicht angenommen, der Dialekt der zugewanderten Schwaben (Mitte der 1990er-Jahre) ist ebenfalls noch häufig zu hören, und die zugewanderten Russlanddeutschen (Anfang der 1990er-Jahre) haben einen eigenen Dialekt entwickelt, der erst langsam ins Berlinische übergeht.

Zwischen 1949 und 1989 verließen eine Million Berliner die Stadt. Gleichzeitig kam es in Ost- wie West-Berlin zu bedeutenden Zuzügen aus dem süd-, ost- und westdeutschen Raum (Sachsen, Baden-Württemberg, NRW). Dazu kam die Aufnahme von Einwanderern aus der Türkei, Jugoslawien, Italien und dem Libanon. Dies führte zu einer starken Verdrängung des Berlinerns aus dem Alltag. Viele Neuberliner nahmen zwar Teile des Dialekts an, die Verwendung des Dialekts wurde – ebenso wie bei Dialekten in anderen Regionen Deutschlands – zunehmend als „unfein“, „proletarisch“ oder „ungebildet“ betrachtet. Dadurch finden sich die Zentren des Dialekts vor allem in den alten innerstädtischen Gebieten und Teilen von Ost-Berlin, wo relativ wenig Zuwanderer ansässig wurden.

Unverändert wird die Sprache in Berlin von Zuwandererwellen geprägt und bleibt dementsprechend unbeständig. Im Schnitt hat nur ein Viertel der Berliner auch Eltern, die schon in Berlin geboren wurden („waschechte Berliner“), und konnte somit den einheimischen Dialekt bereits im Kindesalter erlernen. Durch die Verbreitung im Funk und Fernsehen wurde der Berliner Dialekt dennoch in allen Teilen Deutschlands seit Mitte des 20. Jahrhunderts bekannt. Dabei fand er häufig Gefallen von Nicht-Berlinern, die bestimmte – an West-Berlin orientierte – Grundregeln als „Standard der Berliner Mundart“ verbreiteten. Dadurch wurden allerdings die historischen Varianten verwischt, sodass heute fälschlich kolportiert wird, der Berliner Dialekt würde in den lautlich eng verwandten Sprachgebieten des nördlichen Brandenburg und Sachsen-Anhalt ebenso gesprochen wird wie in Berlin („berlinern“). Ungeachtet dessen bestehen verwandtschaftliche Beziehungen, das Neu-Altmärkische im Norden Sachsen-Anhalts ist nämlich eine Variante des Berlinisch-Brandenburgischen.

Gleichzeitig weitet sich, vor allem seit dem Mauerfall, der Einfluss des Berlinischen auf das Umland, das bis dahin ostniederdeutsch geblieben war, aus. Die Berlin-Brandenburgischen Dialekte haben sich so klar aus dem ostniederdeutschen Mark-Brandenburgisch entwickelt, werden heute jedoch oft dem ostmitteldeutschen zugeordnet, dem sie durch die Überformung näher stehen. Während der Datenerhebung für den Deutschen Sprachatlas (1880er-Jahre) wurden in zahlreichen Orten, die heute zum Stadtgebiet Berlins gehören, niederdeutsche Mundarten oder niederdeutsch-berlinische Mischmundarten gesprochen.

Berlin hat Anteil an vielen im gesamten ostmitteldeutschen Sprachraum verbreiteten sprachlichen Eigenheiten. Da vor der Maueröffnung West-Berlin als einziges Gebiet dieses Territoriums für Westdeutsche direkt zugänglich war, halten viele von ihnen diese Eigenheiten – eigentlich zu Unrecht – für „typisch berlinisch“. Als Beispiel kann die oft missverstandene Uhrzeitangabe „dreiviertel Fünf“ für 16:45 Uhr bzw. „viertel Fünf“ für 16:15 Uhr dienen, die tatsächlich in weiten Teilen Ost- und Süddeutschlands und Österreichs in Gebrauch ist.

Einflüsse


Lange Zeit wurde das Berlinische (oder Berlinerisch, wie der Berliner sagt) als Verballhornung des Hochdeutschen betrachtet; diese Sicht ergab sich gerade auch durch den allgegenwärtigen Sprachwitz der Berliner, der gern mit Verschiebungen aufgeschnappter Begriffe arbeitet. Als Hauptstadt von Brandenburg, Preußen, Deutschland und der DDR war Berlin immer Zentrum von Handel, Verkehr, Emigration und Zuwanderung. Wichtig waren dabei für die Sprache:

Viele der typischen Berliner Ausdrücke lassen so auch den Rückschluss auf ihren Ursprung zu. So soll die Redensart Det zieht wie Hechtsuppe auf das jüdische „hech supha (Sturmwind)“ zurückgreifen. Mir is janz blümerant soll von französisch „bleu mourant (blassblau; ‚sterbend blau‘)“ stammen.

Als berlinisch wird oft auch der Ausspruch „mach keene Fisimatenten“ genannt, das die Berliner aus „visite ma tente“ (frz.: besuch mein Zelt) entwickelt haben sollen. Der Legende nach riefen dies französische Soldaten während der Zeit der französischen Besetzung der Stadt unter Napoléon den jungen Berliner Mädchen hinterher. Bei den Müttern der Mädchen führte das zu der ernsten Ermahnung, keine „Fisematenten“ zu machen. Andere Erklärungen reichen aber auf ältere Ursprünge zurück. [2]

Die berühmte Berliner Bulette kommt vom französischen boule, dem Fleischbällchen. Der Einfluss der Hugenotten bzw. der französischen Besatzer führte sogar soweit, dass ursprünglich deutschsprachige Begriffe französisiert wurden: Trottoir für den Bürgersteig und Pissoir für das Café Achteck, die öffentliche Bedürfnisanstalt.

Berlinisch hat durch den Zuzug vieler Bevölkerungsgruppen eine Reihe von Worten und Redewendungen aufgenommen, die sowohl Dialekten und Umgangssprachen Zugewanderter entstammen als auch sonst nicht im Deutschen Sprachraum geläufig sind. Durch die starke sprachliche Verschleifung ist die Herkunft oft kaum zu erkennen. Eine Reihe von Worten entstammen auch dem Rotwelsch.

Mundart


Durch die allgemein weitgehende Verwendung von Begriffen des Hochdeutschen gab es bis heute keine Notwendigkeit für einen schriftlichen Gebrauch und das Berlinern bleibt eine Mundart, was allerdings wohl auch darauf zurückzuführen sein wird, dass Berlinern vor allem innerhalb der Region selbst stets als Dialekt der einfachen Leute verpönt war, und sich die Bildungsschicht davon distanzierend stets um einwandfreies Hochdeutsch bemühte. Der Wortschatz des Berlinischen ist inzwischen dennoch erfasst und beschrieben im Brandenburg-Berlinischen Wörterbuch.

Bei der schriftlichen Fixierung des Berlinischen herrscht immer wieder Unsicherheit, da jeder Sprecher auch tatsächlich die Lautung verschieden stark einsetzt, und je nach Gelegenheit stärkere hochdeutsche Lautung oder stärker berlinernde Lautung einsetzt. Einen Konsens zur schriftlichen Fixierung gibt es nicht, im Buchdruck kann so jeder Verleger eine eigene Variante wählen. Die überwiegende Zahl der Publikationen mit eingebetteten berlinischen Texten verwendet die hochdeutsche Rechtschreibung, bei der Buchstaben, Buchstabengruppen oder ganze Worte ersetzt werden, wo sie in der Mundart stark von der üblichen Aussprache des Hochdeutschen abweichen. Dies ermöglicht gewöhnlich jedem Deutschsprechenden, nach kurzer Eingewöhnung auf die üblichen Ersetzungen die Berlinischen Texte zu verstehen.

Das Berliner Er/Wir


Das sogenannte „Berliner Er“ ist eine auch in Berlin manchmal noch heute anzutreffende Form der Anrede, die früher im deutschsprachigen Raum allgemein als eine mögliche Anredeform gegenüber Untergebenen und rangniederen Personen benutzt wurde (bspw. zu finden in Georg Büchners Dramenfragment Woyzeck: „Ich hab's gesehn, Woyzeck; er hat auf die Straß gepißt, an die Wand gepißt, wie ein Hund“). Hierbei wird jemand in der dritten Person Singular angeredet.

So kann es vorkommen, dass man in Berlin gefragt wird: Hat er denn auch einen gültigen Fahrausweis? (bzw. Hatter denn ooch'n jült'jen Faahohsweiß?) oder Hat sie denn die fünf Euro nicht vielleicht klein? (bzw. Hattse denn die fünf Euro nich'n bisken kleena?)

Ebenso häufig ist die Redewendung in der ersten Person Plural geläufig: Na, haben wir uns entschieden was es denn jetzt zum Trinken sein soll? (bzw. Na, hamwa nu det richt'je Jesöff jewählt?) oder Da waren wir wohl ein wenig zu schnell, was? (bzw. Da warn wa wohl'n bisken fix, wa?).

Sonstige Wörter


Einige Wörter bzw. Aussprachen lassen sich kaum über Ausspracheregeln aus dem Hochdeutschen ableiten.

Zum Vergleich: Einige berlinische Wörter bzw. phonetische Merkmale, die aber auch in anderen Dialekten auftauchen, finden sich auch im Hochdeutschen wieder.

  • wohlmöglich → wohłmöglich → womöglich
  • eene meene Muh [ˈeːnə ˈmeːnə ˈmuː]
  • wenn schon, denn schon
  • für ’n App’l und ’n Ei (für sehr wenig Geld)

Zitate [Bearbeiten]

Du denkst, Du bist die Allerschürfste für mich,
biste aber nich. Ick fin dir widerlich.
Du denkst, Dich findet wirklich jeder hier geil,
is aber nich so, janz im Jejenteil.
Du kommst hier reien als jehört Dir die Welt,
als wär jeder Tisch nur für Dir bestellt.
Du glotzt ma an, hau ab Du machst mir noch krank.
Du willst all'n jefallen. Du hast nicht mehr alle Tassen im Schrank.
Du nervst, Du nervst.
Ick würd Dir so jern eine hauen.
Du bist völlich behämmert.
Du hast nicht mehr alle Latten am Zauen.
Is doch wahr…
Du denkst, Du bist die Allerschürfste für mich,
biste aber nich. Ick fin dir widerlich.
Du denkst Du bist wirklich unwiderstehlich,
biste aber ebend jerade nich
(Die Ärzte: Die Allerschürfste, Album Die Bestie in Menschengestalt, 1993)


Jetzt lachen immer alle, und reißen ständig Witze.
Wir sind nur noch am Baden gehen – wejen die Hitze.
(Die Ärzte: Hurra, Album Planet Punk, 1995)


Ick sitz hier und esse Klops
uff eenmal klopp's.
Ick staune, kieke, wundre mir,
uff eenmal jeht se uff, die Tier!
Nanu, denk' ick, ick denk': Nanu,
jetzt jeht se uff, erst war se zu!
Und ick jeh' raus und kieke,
und wer steht draußen? … Icke.
(Berliner Klopsgeschichte)


Auch is dett jemütlich uff de Pferdebahn,
ditt eene Pferd ditt zieht nich,
ditt andre ditt is lahm,
Der Kutscher kann nich kiek'n,
der Konduktör nich seh'n
und alle zehn Minuten, da bleibt die Karre steh'n
(Quelle unbekannt)


„Abraham“, sprach Bebraham, „kann ick mal dein Zebra ha'm?“
(Kalauer)


Mariechen zu Mariechen: „Lass ma ma' riechen.“
Da ließ Mariechen Mariechen ma' riechen.
(Kalauer)


Ick hab ma so mit dir jeschunden,
Ick hab ma so mit dir jeplacht.
Ick ha in sießen Liebesstunden
zu dir „Mein Pummelchen“ jesacht.
Du wahst in meines Lehms Auf un Ab
die Rasenbank am Elternjrab.
Mein Auhre sah den Hümmel offen,
ick nahm dir sachte uffn Schoß.
An nächsten Tach wahst du besoffen:
un jingst mit fremde Kerle los.
Un bist retuhr jekomm, bleich un schlapp –
von wejen: Rasenbank am Elternjrab!
Du wahst mein schönstet Jlück auf Erden,
nur du – von hinten und von vorn.
Mit uns zwee hätt et können werden,
et is man leider nischt jeworn.
Der Blumentopp vor deinen Fensta
der duftet in dein Zimmer rein…
Leb wohl, mein liebes Kind, und wennsta:
mal dreckich jeht, denn denke mein –!
(Singt eener uffn Hof, Kurt Tucholsky, 1932)


N umherjewürbelta Schefdirijent,
n olla abjeschmürjelta Fallschürmjägerjeneral
(imma mit Rejenschürm),
n jeistesfawürrta Jefängnisdirektor
und n Ziejenhürt mit na Hürnjeschwulst
kloppen sich ürjentwo
im brandenburgberlinerischn Waldjebürge
innem herunterjewürtschaftetn Demontaschefürmenjebäude
nebm na Kürche
mit viel Jeschürr und Jeklürr
um n famöjenswürksames Hürschjeweih.
Det für mausetot jehaltne Hürschjetier
is jedoch noch janz lebendich und am Lehm,
aba wejen m fapeiltn Jeschehn völlich ürrejeführt;
schnubbat daher nich nur aus Falejenheit
anna jut beleechtn Käsestulle rum
– ürjentwann vom fürznjährijen Fliesenleejajeselln
aus Jeschmacksfaürrung liejenjelassn –
und würft sich ditte am Ende
mit jeschlossnen Oogen
jeschmeidich hinta de Kiem'.
Wat? Een Hürsch und Kiem'?
Nich würklich – is ja ooch ne Lügenjeschichte,
aba würklichkeitsjetreu jeschildat;
uff jedn.
(Würklichkeitsjetreue Schilderung eena Lügenjeschichte, Det Pauly, 2003)


Ick muss sagen, siehst richtich schnieke aus, Keule.
Dit wa' ne echt dufte Entscheidung, Männeken.
(aus einer „Deutschlern-Kassette“ in der Fernsehserie Die Simpsons, Kraftwerk zu verkaufen, 8F09)


Awa det Scheenste am Abend, det war janz hinten, in eener Losche, da saß son janz stilla, janz bescheidena oller Mann in jrauen Haaren, mit'n jrauen Anzuch, der kieckte sich, janz in die Ecke jedrückt, den Zimt an. Det war der Meester Zille selba, janz valejen, det die son Radau um ihn machen.
(Berliner Tageblatt, März 1925)


Wenn ick am Fensta steh'
und schlach 'ne Scheibe entzwee'
dann setzet Keile,
'ne janze Weile.
Un wenn ick's nochmal tu'
Krieje ick no' mehr dazu.
Da mach ick mir nüscht draus
Und schlach noch eene aus.
(Altberliner Kinderreim)


Meine Wurscht is jut,
wo keen Fleisch is, da is Blut,
wo keen Blut is, da sind Schrippen,
an meine Wurscht ist nicht zu tippen.
(Budiker Friebel 1780, Molkenmarkt 11)


Ick stehe uff'a Brücke
Und spucke in'n Kahn,
Da freut sich de Spucke
Dit se Kahn fahren kann.
(Kinderreim)

Heute

Das Berlinerische ist das zentrale Idiom eines Dialektgebiets, das sich heute über Berlin, Brandenburg und Teile Mecklenburg-Vorpommerns, Sachsen-Anhalts sowie Sachsens erstreckt. Man spricht in diesem Zusammenhang meist von Berlin-Brandenburgischen Dialekten. Sie zeichnen sich durch eine fast hochdeutsche Aussprache aus mit einigen Synkopen und Apokopen, die aber in den meisten deutschen Mundarten gleich sind. Besonders zu erwähnen dabei ist das „wah?“, das soviel bedeutet wie „nicht wahr?“. Das Typische an der Aussprache ist das stimmlose „r“. Dadurch wird das „-er“ am Wortende häufig zu einem „-a“, z. B.: „Wassa“ statt „Wasser“. Am Wortanfang wird das 'r' immer aber nie hart gesprochen. In der Wortmitte kann man es bei vielen Wörtern kaum hören, z. B.: „A'beit“, statt „Arbeit“. Bis auf den Südosten (Neu- und Niederlausitzer Mundart) des Verbreitungsgebietes wird überall meist das „g“ zu „j“, z. B.: „jut“ statt „gut“.

Sprachbeispiele

Einige Synkopen:

jeh'n – statt: gehen
Beispielsatz: Der Hamma' liecht uff'm Tüsch – Der Hammer liegt auf dem Tisch
Jips jibs inna Jipsstraße. Jibs da keen Jips, jibs ja keen Jips – Gips gibt es in der Gipsstraße. Gibt es da keinen Gips, gibt es gar keinen Gips
Punks inna Pankstraße – Punks in der Pankstraße
Schrippe – Brötchen
Brause – Limonade
Dit jibs ja janich – Das gibt es ja gar nicht
Wadde ma – Warte mal
Ick glob mir knutscht n Elsch – Ich glaube mich küsst ein Elch
Keule – kleiner Bruder
Atze – großer Bruder
Schwelle – Schwester
Ellis – Eltern

vendredi 16 mai 2008

News Letter n°3 de Berlin

News letter n°3
bonjour a toutes et a tous!
j'espere que tout se passe bien pour vous a Paris, Strasbourg ou Munich ou autre part. Ici a Berlin les etudes (tres poussees et assidues) me laissent tout de meme un peu de temps pour visiter la ville et toutes ses curiosites. Avec le WE du 1 er mai, c'est tout un programme touristique qu'il y a eu! pour le 1er mai en fait, un quartier de berlin entier se gonfle de punk aux coupes de cheveux... disons "originales" et l'on peut assister a plein de concerts de plein air , un peu comme la fete de la musique, sauf que je me suis sentie decalee par rapport a l'ambiamce car je n'avais pas de "dread" roses sur une moitie du crane et l'autre moitie dudit crane rase.
c'est "un peu comme" la fete de la musique a cause de ce genre de coupe de cheveux et un certain style punk mais aussi parce qu'a la grande difference de ce qui se passe en france, ici une fois la nuit tombee, les gens (en noir) se jettent des pierres ou plutot jettent des pierres aux policiers (en vert). je ne suis pas restee pour cette partie de la fete car je prefere la petanque ou l'on balance les boules par terre et non sur les tetes des gens.
De toute facon , Berlin la nuit offre plein de sorties originales, notamment dans des immeubles en plein centre ville squattes par des artistes qui y exposent leur oeuvres. de l'exterieur, on ne voit qu'un grand immeuble tage, crade, en train de s'ecrouler et a l'interieur, selon les etages, il y a a possibilites d'aller dans une ou deux galeries, un bar ou une boite de nuit!
c'est assez funky! je me suis aventuree aussi dans un bar "trop IN" dixit des allemands ou il faut un mot de passe pour entrer et qui n'est rien autre qu'une cave squatte et amenagee pire que le Kvo pour ceux qui connaissent.
De jour bien sur, il y a aussi plien d'autres choses a faire. Apres avoir fini mes devoirs, il y a plein de tours a faire. le Mur est en partie encore present et c'est une vraie oeuvre d'art! c'est d'ailleurs en me baladant le long du Mur que je me suis retroubee ... sur une plage avec des cocotiers, des enfants en petites culottes et leur parents en train de bronzer, des palmiers, du sable, une boule multifacettes et des tables IKEA. Berlin est vraiment tres heteroclite!
WE prolonge oblige, une petite excursion de derniere minute m'a permis de visiter Breme le jour suivant. c'etait tres bien et toujours aussi gonfle de monde vu que nous y sommes alles le jour ou un festival pour jeunes chretiens, le marche, la brocante et un match de foot breme VS je sais pas qui avaient simultanement lieu! Le trajet en train regional fut long est fatiguant mais tres securisant car il y avaient ces monstres de 2m², verts que sont les policiers tout le long du trajet (a cause du match de foot). je n'ai pas ose prendre de photos mais j'avoue que j'aurais bien aime poser a cote de ces "Hommes" avec une grand H!

bonne continuation a toutes et a tous!

jeudi 1 mai 2008

News Letter n°2 de Berlin

News letter n°2

Bonjour de Berlin !

Un petit mail pour vous dire que je n’arrive toujours pas a dormir le matin à partir de 7h car le soleil brille dans ma chambre sans rideaux. Je suis sûre que cela vous passionne toutes ces aventures alors je continue :

La vie ici à Berlin est assez pépère. Je commence tout doucement une cure de désintoxication à Internet vu que je n’ai pas réussi a soudoyer mon voisin chinois dont je capte super bien la connexion sans fil (ndlr : il a donné les codes et clé de connexion a une autre voisine… celle-ci est chinoise bien entendu, ça aide).

Les cours sont assez intéressants et si l’on n’a pas de partiel à la fin de l’année c’est parce qu’il faut rendre un mini exposé plus un dossier en règle générale. C’est un peu plus galère à ce que je m’étais imaginé mais ça devrait le faire ! le campus de mon université (la TU) est assez bien les bâtiments sont récents. Je dis ça pour faire allusion à une des autres universités de Berlin où je pense suivre des cours (tout est possible en tant qu’Erasmus pour gagner des ECTS !) où le campus est éclaté en plein de bâtiments égrenés deci delà dans Berlin et qui ressemble à des petites usines désaffectées ;

Comme le semestre d’études ne fait que commencer ici, plein de soirées sont organisées, c’est un bon moyen de découvrir la ville plus que les gens car le niveau sonore prohibe toute conversation. Comme je loge dans une résidence étudiante gorgée d’étudiant ersamus, je ne pars pour la première fois jamais seule ni ne rentre seule. Il y a un troupeau qui se forme, il n’y a plus qu’à suivre ! J’avoue que c’est moins stressant ! Pas de places dans des voitures à réserver, de toute façon le WE, le métro/RER et bus marchent toute la nuit ! les gens y sont bien habitué car à part le ciel bien noir et la température bien basse, on se croirait en plein journée tellement il y a de gens dehors.

Aujourd’hui, réveillée malgré une courte nuit j’ai pu visiter Berlin grâce à des étudiants qui se trippent à faire des visites guidées comme ça gratis avec plein d’anecdotes sur les bâtiments et les lieux qu’ils nous font visiter. Le mur, le parlement, la porte de Brandenburg, le monument commémoratif des victimes de la Shoa, le Tiergarten, le quartier des ambassades, … il y vraiment plein de choses à faire et a voir ! Et puis s’il continue de faire si froid et si moche, il y a tellement de musées que l’on ne peut pas vraiment s’ennuyer. Pour ce qui est de la pluie, je n’avais pas de parapluie en venant ici, alors j’ai du prendre le bus une fois lors d’une averse. C’est très efficace : je me suis assise et j’ai alors remarqué la présence d’un objet sous mes fesses. C’était un parapluie. Comme il n’y avait personne dans ledit bus et que je ne sais pas où se trouvent « Les objets trouvés », ben je l’ai gardé quoi et je peux dire avoir pondu un parapluie. Morale de l’histoire : par temps de pluie, prenez le bus !

Toujours aujourd’hui, il y a apparemment une finale de championnat nationale de foot, sport très/trop prisé ici. La ville regorge de supporters soit en rouge (Bayern de Munich) soit en jaune (Dortmund), cela lui donne un coté « puissance 4 » taille géante. Ne vous inquiétez pas, je n’ai pas plongé dans le mouvement général de la passion pour le foot pour savoir le nom des équipes en finale. Les supporters sont en train de déambuler (en rouge ou en jaune) en braillant des hymnes très fins du style « Hourra l’équipe de Dortmund est la ! les Bayern sont tous des pédés ! Hourra ! ». C’est très impressionnant à entendre car ils sont vraiment nombreux. Contrairement à ce qui se passe ne France par contre, quand les supporters des deux équipes se rencontrent (sur un quai de station de métro par exemple) c’est sans danger, ils chantent leurs slogans et l’ambiance est plus « nanananèreuh » que « fils de **** , je vais t’éclater la face ! ». Ce qui me fend le cœur se sont les filles (deux filles environ sur un groupe de 30supporters) qui suivent a la fin du troupeau …. En portant des sacs de voyage remplis de bière. ???

Enfin bon, ici il est très courant de boire autre chose que de l’eau qui est hors de prix. Bien sûr il y a plein de variétés de jus, d’espèces de lait bizarroides de sodas mais la bière restent la favorite des boissons. Ça étonne toujours un peu de voir des gens en costard rentrer du travail avec une bouteille à la main !

lundi 21 avril 2008

Erasmus à Berlin... das Abendteuer, wie froh zu sein

News letter n°1
bonjour a tous!
apres une journee eprouvante de cours en allemand peu comprehensible, quelques nouvelles de l'Est. tout d'abord desolee pour l'absence totale d'accents mais avec un clavier qwertz (comme toi, Tophie) c'est deja assez dur de ne pas mettre de ö a la place des m...
Ma chambre est assez petite et est un remake des piaules de la BJ sauf que les murs ne tombent pas en miettes et qu'ici il n'y a pas de rideaux et de lavabos dans la chambre . c'est un peu genant quand le mur de baie vitree expose a l'Est laisse entrer la lumiere tot et qund il faut se deshabiller en face des fenetres des voisins , tard. comme dit on s'y fait! je loge en fait dans une residence etudiante remplie a 80% d'eramus aussi. elle a l'avantage de se trouver a 10minutes a pied de l'universite surtout. il y a un "Bierkeller" au dessous ce qui est exactement l'equivalent d'un Kvo pour ceux qui connaissent.
Il y a enormement de choses a voir et a faire ici, c'est affolant! ce qui change surtout par rapport aux villes de France c'est l'espacement des batiments qui sont du coup tous trois fois plus grands! il y a des pubs geantes dessus comme dans les films americains! et puis les grues poussent de partout entre des batiments en pierre taillee de 50 m de haut c'est impressionnant. les RER et le metros roulent sur les memes lignes que celles des trains regionaux et nationaux, ce qui fait que certaines gares sont sur trois etages.
le resto U c'est pareil: tout en grand et tres diversifie. une experience inedite! contrairement a ce qui se passe en france, les plats sont quasi a volonte mais le verre d'eau ä 2euros...contrairement a ce qui se passe en france aussi, il n'y a jamais de queue, toujours de la place et les dames a la caisse sont rapides ET sympas. on ne mange aussi quasiment jamais tout seul car il y a toujours un individu qui vient s'asseoir en face pour taper la discute ou faire un cours sur la gastronomie allemande en voyant que tu n'as pas pris la bonne sauce avec ton plat. derniere anecdote culinaire: ils vendent des saucisses de toutes sortes et sous toutes les formes. j'ai achete des saucisses en bocal pour essayer. on dirait qu'elles baignent dans du liquide physiologique. miam!
l'universite ou je suis est - il faut le dire- tres moche de l'exterieur mais tres confortable et moderne! la bibliotheque d'ou je vous ecris est geante. bon elle est un peu cliche car c'est la "Volkswagen Bibliotheke" mais bon. il y a des casiers a code ou l'on doit obligatoirement deposer son sac, manteau, portable, ... c'est tres amusant mais j'oublie souvent le numero de mon casier ce qui m'oblige a faire mon code sur une douzaine de casiers avant de trouver le bon!
beaucoup de francais sont a la meme universite que moi ou dans le meme quartier ce qui est un peu destabilisant car on me repond (trop) souvent en francais alors que j'ai parle allemand. j'essaye de ne pas trop rencontrer de francais ou d'erasmus pour voir des allemands mais faut les chercher!
je me suis inscrite a un cours de Rock'n Roll pour rencontrer des gens d'ailleurs. (je me suis renseignee: tous les erasmus sont en cours de Salsa). j'ai pris niveau debutant car en allemand, les passes risquent d'etre plus dures a comprendre. hum hum.
a berlin, le dimanche, en plus des magazins qui restent ouverts, se tiennent des puces dans les rues. il s'y vend de otut et de n'importe quoi. par exemple des statues d'aigle royal, ailes deployees, taille reelle en bronze ou des milliards de manteaux en fourrures! il y a aussi des gems dans la rue avec des imitations en papier mache de carcasses d'animaux qui militent contre la consommation de viande, c'est assez funky je dois dire.
a bientot pour de nouvelles aventures. j'attends de vos news!




samedi 19 janvier 2008

Mon alsace

L'ACCENT EST SURTOUT HAUT RHINOIS.....



*Pour les expatriés et les harrgeloffene !.................. *

**Ce qu'il faut ABSOLUMENT savoir si vous voulez visiter l'Alsace* ('Elsass' en alsacien - prononcer 'el-sosss')* :

L'Alsacien est généralement doué pour les langues. Il est au moins trilingue. Il parle l'alsacien, sa langue maternelle, le français, qu'il apprend à l'école maternelle, et l'allemand, qu'il apprend soit au collège ou à la télé, car ses parents ne regardent qu'ARD, ZDF et SWF3.
Lorsqu'il parle français il est pourvu d'un très fort accent (dont il a souvent très honte). A Mulhouse, il a aussi la possibilité d'apprendre le turc.
L'Alsacien est plein de qualité. Il est travailleur comme un Allemand, économe comme un Suisse et fêtard comme un français. Il est bien moins susceptible qu'un corse (sauf quand on le traite d'allemand) et bien moins buté qu'un breton...à quelques exceptions prêt.
Le folklore est germanique. L'habit traditionnel de l'alsacienne
(coiffe) est typique et bien connu. La musique traditionnelle s'appelle la 'houm-pa-pa musssik' (au secours !!!). On ne peut l'apprécier qu'après la 17ème tournée d'amer-bière.
Les principales villes sont ; Strasbourg au nord (prononcer 'chtrooosss-bourk'), capitale de l'Europe (mais certainement pas de l'Alsace !!!), Colmar au centre (prononcer 'col-meur') et Mulhouse au sud, (prononcer 'Mul-Huuu-sa' en alsacien).

Après avoir été gauloise, germaine, romaine, re-germaine, allemande, autrichienne (pour le Haut-Rhin), suisse (pour Mulhouse), française, prussienne, re-française et re-allemande, l'Alsace est aujourd'hui française. La langue officielle est le français. Le français est surtout d'usage dans les villes. A la campagne il est d'usage de parler l'alsacien.

La législation y est particulière (Concordat). L'alsacien (qui est très pieux) bénéficie de 2 jours fériés supplémentaires (le VendrediSaint et la Saint-Étienne), les curés sont payés par l'état et les soins sont remboursés à 90% par la sécu.
Dans certains petits villages, il arrive que le curé dise encore la messe traditionnelle : en français, ...allemand, ...et latin (faut savoir être patient.. on en apprécie que mieux l'amer-bière qui s'en suit !).
Les courses pour le week-end se font AVANT samedi après-midi à 16h00, car le dimanche, hormis les pâtisseries (qui ne vendent pas de pain), les fleuristes et les églises, tout est fermé, TOUT !!! Et retenez bien qu'en prime, la plupart des petits commerces sont aussi fermés le lundi !
Les patronymes sont pour la plupart allemands pour les noms de famille (Meyer, Weber, Schmitt, etc) et français pour le prénom.
En Alsace les saucisses de Strasbourg s'appellent des viennoises. C'est le seul endroit où vous pourrez acheter du Melflor (vinaigre alsacien exclusif, à base de miel). C'est le seul endroit où l'on consomme allègrement du raifort (wasabi alsacien de couleur blanchâtre), idéal pour la viande de pot au feu (attention ça déchire !).
Le pretzel (prononcer 'brad-chtol').

La prononciation de l'alsacien est très particulière. Par exemple les noms des villes et villages : Illzach se dit 'él-dsi', Pfastatt se dit 'pfocht', Ensisheim se dit 'an-sa', Dornach se dit 'dourni', Wittenheim se dit 'véteuna', etc

*
_Ressources et produits locaux_*

Le vin (les vins), dont les meilleurs sont produits dans le 68 et qui sont surtout consommés dans les Winstub (prononcer 'vine-chtoub') du 67, et la bière, dont les meilleures sont produites dans le 67 et qui sont surtout consommées dans les Wirdschaft (prononcer 'vérd-choft') du 68 (toujours la logique alsacienne).
La sauchkraut (ou choucroute - prononcer 'suuur-grut') que l'on déguste le dimanche en famille dans toute l'Alsace. La meilleure est la choucroute nouvelle (à partir de septembre).
Le beck offe (ou four du boulanger - prononcer 'bèk-ooofa') que l'on déguste le dimanche dans les familles bas-rhinoises, les dimanches oùil n'y a pas de choucroute.
Les flame kuchen (ou tartes flambées - prononcer 'floma-kuara'), à déguster entre amis, exclusivement dans une winstub de Strasbourg ou au nord de Strasbourg et exclusivement avec les doigts (si le restaurateur tente de vous fournir des couverts, c'est un usurpateur !...ou alors vous vous êtes trompés et vous êtes dans une pizzeria !!!).
La charcuterie, dont le metwurst (ou saucisse à tartiner - prononcer 'mèt-vourcht'), le leberwurst ou saucisse de foie - prononcer 'laveur-vourcht'), le landjaeger (ou gendarme - prononcer 'lond-yageur'), etc Les kebab (exclusivement à Mulhouse, vraiment excellents) Le munster (exclusivement à Munster). Attention aux odeurs, en comparaison les fromages corses sentent la rose (voir les précautions de manipulation plus bas).
Les Peugeot 104-205-206-207
La carpe frites (exclusivement dans le Sundgau), le fish & chips alsacien, beignets de carpe, servis avec des frittes, de la salade verte (au Melflor)...et un stock de mayonnaise. Nécessite un dégraissage au schnaps (quetsches ou framboises de préférence).
Les leber knepfle (quenelles de foie - prononcer 'laveur-knèpfla') Les fleisch schnecke (littéralement escargot de viande - prononcer
'flaïch-chnaka') que l'on prépare avec les restes de viande et de bouillon de pot au feu.
Le vol-au-vent mit selbst gemachten nudeln (vol au vent avec nouilles maison - prononcer 'volovan-mét-salbcht-gmorta-nuuutla')
Les tartes : la zwibele weie (tarte à l'oignon - prononcer 'tsévala-vaaaïa'), la 'rubarb weie' (tarte à la rubarbe -prononcer 'rubarp-vaaaïa'), la zweschke weie (tarte aux quetsches - prononcer
'dzwatchka-vaaaïa')
Le Melflor
Les mauricettes (sur Mulhouse-Dornach) un sandwich alsacien exclusif.
Le kugelhopf (prononcer 'kuuu-geul-houpf') brioche alsacienne à la forme typique. Spécialité des maîtresses de maison alsacienne, qui remplace avantageusement le pain le dimanche matin.
L'amer (prononcer 'aaa-mèr', pour préparer l'amer-bière) Les eaux minérales, excellentes et très utiles pour aider l'organisme à éliminer les excès (Nessel, Carola, Lisbeth, Soultzmatt, Watwiller) Les schnaps, alcools blancs à base de fruits (prononcer 'chnobs'). Il en existe tout une palette. A utiliser quand l'eau minérale n'y suffitplus Peuvent accessoirement servir d'allume barbecue.
Le vacherin glacé, désert à la légèreté typiquement alsacienne, qu'on vous proposera dans tout bon restaurant.

*
_Mots et expressions de base à savoir_*

Les chiffres (pour commander les amer-bières ou pour compter les points au tarot) : 1 'aï' - 2 'dswaï' - 3 'drèï' - 4 'fi-ar' - 5 'fénf' - 6 'sèx' ( ?!) - 7 'sé-veun-a' - 8 'ort' - 9 'niiin'- 10 'tsééén' - 11 'èèèlf' - 12 'tsweulf' - 13 'driii-tsé' - 14 'fi-ar-tsé' etc.
Bonjour : 'pou-chourrr' ou 'so-lu' (sauf à Mulhouse où l'ondit
'sa-lam-a-leï-coum')
Au revoir : 'o-tié' ou 'so-lu'
Merci : 'mèr-si' merci beaucoup : 'mèr-si-fiiil-moools' (ne jamais dire 'danke zehr') Bien ou bon : 'priii-ma'
Beau : 'chééén'
Oui : 'ya' ou 'yooo'
Non : 'naaaï' ou 'è-è' ou 'yooo-naaaï'
S'il vous plait : 'hérch-duuu'
Pardon excusez moi : 'hop-laaa'
Ca suffit : 'yets-langts' ou 'holtch-bol' ou 'holtch-yet-sa'
Français : 'fran-séééch', un Français 'a-fran-sooos', les Français 'dval-cha', la France : 'fron-grir'
Allemand : 'ditch', un Allemand 'a-chvop', les Allemands 'd-chvooova', l'Allemagne : 'ditch-lond' ou 'chvo-va-lond'
Suisse : 'chvits', un Suisse 'a-chvi-tseur' ou 'a-booos-leur', les Suisses 'd-chvi-tseur', la Suisse 'd-chvits'
Argent : 'galt', pognon : 'gluuu-veus', monnaie : 'mé-ns'
Cher : 'diiir', trop cher : 'd-stiiir'
Donne : 'géb', prend : 'ném'
Je : 'ér', moi : 'mér', mien : 'min-s'
Tu : 'duuu', toi : 'duuu', tien : 'din-s'
Il : 'aaar', sien : 'sin-s'
Homme : 'mon', femme : 'froï' ou 'viiib', enfant 'kén-t'
Aller : 'gééé'
Faire : 'mor'
Venir : 'kou-ma'
Plein : 'fol'
Essence : 'bèn-siiin', gasoil : 'ka-soual'
Munster : 'mén-chteur', fromage 'kaaas', cumin 'mo-ta-ké-ma'
Maison : 'hus', village : 'dorf', ville : 'chtot'
Dedans : 'i-na', dehors : 'u-sa'
Eau : 'vo-seur', vin : 'viii', bière : 'bi-ar', lait : 'mé-leur'
Pain : 'brooot', beurre : 'bou-teur', confiture : 'koum-fi-tuuur'
Police : 'chon-tor-meu-riii', pompier : 'boum-bié'
Hôpital : 'kron-ka-hus', médecin : 'dok-teur'

*Avec tout ça vous êtes parés et autonome* :).